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Le TRAVAIL FORCE AU GUATEMALLA (1873-1920) [Extrait] / [Piel, Jean]

Publication : 1995 In : Histoires et sociétés rurales, 4, ISSN 1254-728XDescription : p. 137-176Langue : Français. Auteur principal: Piel, Jean Résumé : En 1873, quand une "didacture" libérale se met en place, le Guatemala, traditionnaliste et peuplé d'Indiens à 80%, s'ouvre au grand commerce d'exportation et aux investissements étangers dans l'agriculture de plantation (café, canne à sucre, banane) et dans l'élevage extensif. Comment aider ce secteur d'exportation à puiser dans les populations indiennes la main-d'oeuvre temporaire nécessaire ? Dans le département du Quiché, grâce au système de l'"habilitacion", un compromis est trouvé entre la tradition coloniale de travail forcé et l'éthique contractualiste des économistes libéraux : il aboutit à pertétuer ce que la société des Nations dénoncera après 1920 comme une forme d'esclavage pour dettes..Sujets:esclavage pour dette -- dépendance Chrono: époque contemporaine Lieux:Guatemala -- Amérique latine Mots libres: travail forcé .
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Besançon : ISTA - Institut des Sciences et Techniques de l'Antiquité
Cr-Per 153-04 et BrC 3755 (Browse shelf) Available ISTA26048

En 1873, quand une "didacture" libérale se met en place, le Guatemala, traditionnaliste et peuplé d'Indiens à 80%, s'ouvre au grand commerce d'exportation et aux investissements étangers dans l'agriculture de plantation (café, canne à sucre, banane) et dans l'élevage extensif. Comment aider ce secteur d'exportation à puiser dans les populations indiennes la main-d'oeuvre temporaire nécessaire ? Dans le département du Quiché, grâce au système de l'"habilitacion", un compromis est trouvé entre la tradition coloniale de travail forcé et l'éthique contractualiste des économistes libéraux : il aboutit à pertétuer ce que la société des Nations dénoncera après 1920 comme une forme d'esclavage pour dettes.

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