Remarques sur quelques difficultés propres à la dendrochronologie en France méditerrannéenne / Frédéric Guibal
| Current library | Collection | Shelving location | Call number | Status | Date due | Barcode |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Aix-en-Provence : BARCh- Bibliothèque d'archéologie d'Aix-en-Provence | Papier | Accès réservé | 266PER - Rev. archéom. Suppl. | Available | ||
| Périgueux : CNP - Centre national de Préhistoire (arrêt 2024) | ACT_ARCH_1996 | Available | ||||
| Toulouse : TRACES | 1765-S | Available | BACA028112 |
L'analyse de charpentes, de pilotis de fondation, d'épaves de navires, d'infrastructures portuaires et de populations d'arbres vivants met en évidence le caractère singulier de la datation par les cernes de croissance des arbres en France méditerranéenne. Deux éléments sembleraient la desservir de façon aiguë : d'une part, la présence exclusive d'une sécheresse estivale annuelle qui génère dans les séries de cernes un signal original difficilement détectable par les référentiels représentatifs de l'Europe médiotempérée et d'autre part la multitude d'essences utilisées pour la construction méditerranéenne, au moins dès la période romaine, qui impose la construction d'autant de chronologies de référence. Or, des analyses récentes montrent que ces difficultés peuvent être surmontées lorsqu'elles ne dépassent pas les limites d'une problématique chronométrique. Ainsi plusieurs sites méditerranéens ont pu être datés à l'aide des référentiels extra-méditerranéens, telles les chronologies de chêne caducifolié d'Europe médiotempérée et les chronologies de mélèze alpines. Des tentatives fructueuses de comparaison interspécifiques montrent que certaines essences aux exigences écologiques peu éloignées, tels les pins méditerranéens de basse altitude, peuvent réduire le nombre de chronologies à développer.





There are no comments on this title.