Fonderies ouest-africaines. Classement comparatif et tendances / Bruno Martinelli
| Current library | Shelving location | Call number | Status | Date due | Barcode |
|---|---|---|---|---|---|
| Martigues - Bibliothèque Archéologique du Musée Ziem | Libre accès | TC 21 | Exclu du prêt | ||
| Toulouse : TRACES | 1795-21 | Available | BACA028225 |
L'analyse comparative se heurte, dans les cas des métallurgies du fer de la Boucle du Niger, à deux difficultés : la multiplicité des procédures et des dispositifs techniques, la pluralité des formes d'organisation sociale de la production et des catégories de métallurgistes : agriculteurs-ferriers, forgerons-fondeurs, forgerons-non fondeurs. Dans certaines régions de production à grande échelle, la fonderie est pratiquée par des agriculteurs spécialisés qui fournissent ensuite leur produit à des forgerons, dans d'autres, la métallurgie du fer, sur une même échelle, est pratiquée exclusivement par des groupes de forgerons entre lesquels jouent des différences d'attributs techniques et des relations d'échange. Un classement typologique de ces métallurgies est nécessaire à l'identification technique de chacune d'entre elles. Un classement opératoire, fondé sur un ensemble d'hypothèses comparatives, n'a de sens que s'il englobe dans une même problématique l'ensemble de la chaîne technique de la fonderie jusqu'à la forge et, par conséquent, prend en compte les conséquences technique des articulations sociales. Une démarche comparative formulée en termes de tendance permet d'ordonner et de hiérarchiser ces constituants (constants et variables) de la métallurgie du fer, à travers ses différentes formules dans l'aire considérée, de situer les phénomènes innovatifs et de faire des hypothèses sur l'évolution des techniques.





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