"Parc logistique Nicolas Appert" tranche 1, Castelnaudary (Aude) : rapport de diagnostic / par Tanguy Wibaut ; avec les contrib. de Vianney Forest, Maxime Guillaume, Denis Rolin... [et al.] ; et les participations de Catherine Bioul, Vincent Belbenoit, Serge Bonnaud... [et al.]
| Current library | Shelving location | Call number | Status | Notes | Date due | Barcode |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Paris : INRAP - Institut national de recherches archéologiques préventives | Accès réservé | (RD) 11.CAS.Wid.08 | Not for loan | Vérifier la disponibilité d'une version numérisée sur le catalogue Dolia : http://multimedia.inrap.fr/Dolia/p-17038-Accueil.htm | INRAP-2099 |
La page de titre porte en plus : "rapport final d'opération : diagnostic archéologique"
Bibliogr. p.95-96
Cette première tranche de 48 hectares sur les 130 que compte le futur parc logistique Nicolas Appert à Castelnaudary a révélé des découvertes insoupçonnées. Une large dépression traverse les parcelles du sud-ouest au nord-est, présentant une zone de marais où chasse et pêche sustentaient nos ancêtres. L'intervention a duré 22 jours durant lesquels 702 tranchées ont été ouvertes. Deux enclos circulaires et un enclos quadrangulaire ont été mis au jour. Les fonctions et datations de ces structures ne peuvent être établies en l'absence de fouilles. Une zone dense en structures d'habitat (foyer, larges fosses, trous de poteau, silos) à proximité du bâtiment encore en élévation de la ferme de Villelongue démontre une continuité d'habitats depuis le Néolithique final jusqu'à nos jours. De très nombreux drains, fossés et parcellaires ont été coupés, leur traitement permet la mise en valeur de trois réseaux parcellaires orthonormés, antique, médiéval et moderne. Un aqueduc, connu des prospections de Michel Passelac, a été suivi sur plus de 300 mètres, prenant source dans une dépression naturelle. L'érosion plus présente au nord qu'au sud n'a pas épargné les structures protohistoriques au nord-est de la parcelle. Deux fonds de grands récipients ont été relevés, ces profils sont connus et permettent d'estimer la perte d'informations à plus de 0,70m. Des fouilles sur l'habitat, les enclos et l'aqueduc pourraient permettre la compréhension de ces vestiges au sein d'un large terroir occupé depuis plus de quatre mille ans.





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