Jardins de la Lironde, tranche III, phase 2 à Montpellier (Hérault) : l'habitat Néolithique final et la nécropole antique de la colline Saint-Michel : rapport de diagnostic / par Luc Jallot et Caroline Chauveau ; en collaboration [avec] Vianney Forest, Catherine Bioul et Frédérique Robin
| Current library | Shelving location | Call number | Status | Notes | Date due | Barcode |
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| Paris : INRAP - Institut national de recherches archéologiques préventives | Accès réservé | (RD) 34.MTPEL.Jal.07 | Not for loan | Vérifier la disponibilité d'une version numérisée sur le catalogue Dolia : http://multimedia.inrap.fr/Dolia/p-17038-Accueil.htm | INRAP-LGR1-0001533 |
Bibliogr. p. 103-105
L’opération proche du secteur de Saint Michel avait révélé, il y a quarante ans, à Henri Prades et son équipe, une nécropole, composée d’au moins 70 sépultures du IIIème-IVème siècle. Du mobilier épars, des « fonds de cabanes » et des fosses du Néolithique final ainsi que les témoins d’un habitat Ier siècle et des incinérations du Haut empire furent également signalées sur le sommet de la butte ainsi que sur sa pente occidentale maintenant urbanisée (Majurel et al. 1970-73). Cette nécropole et une partie des fosses néolithiques ont été retrouvées à l’occasion du diagnostic. Au total, vingt-cinq tombes antiques en pleine terre ou en coffres de dalles ont été mises au jour. Au moins une douzaine correspondent à celles qui furent étudiées en 1967. Les tombes sont alignées selon un axe approximativement Est-Ouest. Leur état de conservation est variable, certaines paraissent entièrement bouleversées ; les niveaux de labours livrent de nombreux fragments d’amphores, de dalles calcaires et de tuiles. Présence fréquente de restes humains. D’après les données anciennes et les observations actuelles, ce cimetière doit compter au moins une centaine de sépultures et déborder les limites reconnues en 1967, pour couvrir près de 700 m². Malgré des mentions faisant référence à des trouvailles de l’âge du Fer, aucun témoin de cette période n’a été identifié. En revanche, des excavations datées du Néolithique correspondent pour une part aux découvertes anciennes. Une fosse isolée et un petit ensemble composé de quatre fosses ont bénéficié d’une étude plus détaillée. Le matériel céramique abondant est attribué au Néolithique final 1 et 2b. Certains de ces creusements, de type caves-silos, renvoient aux structures mises au jour il y a une quinzaine d’années sur le site proche de Port Marianne- Stade Richter. Le tracé d’un chemin en partie empierré, d’orientation Nord-Sud, a été suivi sur quelques dizaines de mètres. Il est attribué à l’époque antique. Les autres parcelles diagnostiquées à l’Est des précédentes n’ont pas livré de vestiges archéologiques.





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