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Marcq-en-Ostrevent, rue de Marquette [Rapport de fouille] : rapport de fouilles / D. Censier, H. Esteves

Publication : Douai : Communauté d'Agglomération du Douaisis, 2010 Description : 1 vol. (319 p.) : ill. en coul., couv. ill. en coul. ; 30 cm + plan ; 119 x 82 cmLangue : Français.Pays : France (iso). Auteur principal: Censier, Damien Co-auteur: Esteves, Héloïse Résumé : Les structures et le mobilier mis au jour sur le site semblent indiquer une installation rurale de petite taille de l'époque. Deux phases d'occupation ont pu être déterminées grâce à l'étude du mobilier céramique. Elles permettent d'observer une pérennité de l'installation entre le début du VIe s. et le début du IXe s. ainsi qu'une relative stabilité quant à ses dimensions. Les vestiges caractéristiques de cette période se composent d'une quarantaine de bâtiments excavés, d'une ou deux constructions de plain-pied sur poteaux, de silos, de structures domestiques de combustion et de diverses fosses. Contrairement à de nombreux sites ruraux du haut Moyen Âge, le site de Marcq-en-Ostrevent a livré un nombre de restes osseux relativement important, ce qui permet d'examiner un certain nombre de questions concernant l'utilisation des animaux, leur gestion et leur impact sur le site. La présence d'un mobilier de qualité pourrait être le fait de la présence d'une famille d'un certain rang social. Les raisons de l'implantation d'une communauté humaine sur ce territoire est peut-être à mettre en relation avec la proximité des axes de transport et de commerce de toute première importance que sont l'Escaut et la Sensée. Les excédents de l'activité agricole trouveraient alors par cet axe de nombreux débouchés aussi en amont qu'en aval du fleuve. L'abandon du site au cours de la seconde moitiè du IXe s. est matérialisé sur le terrain par la présence d'un niveau sombre qui peut être considérer comme un niveau de "terres noires". Ce phénomène, issu d'une remise en culture de la zone, s'observe plus génèralement dans les contextes urbains..Sujets:habitat -- fond de cabane -- silo -- bas-foyer -- élevage -- archéozoologie -- objet métallique -- tissage -- parure -- monnaie wisigothique -- meule -- bâtiment sur poteaux Chrono:Néolithique -- Haut Moyen Âge Lieux: Marcq-en-Ostrevent
Current location Call number Status Notes Date due Barcode
Paris : INRAP - Institut national de recherches archéologiques préventives
Accès réservé
(RF) 59.MAR.Cen.10 (Browse shelf) Not for loan Vérifier la disponibilité d'une version numérisée sur le catalogue Dolia : http://multimedia.inrap.fr/Dolia/p-17038-Accueil.htm INRAP-PIC1-0002159

Bibliogr. p. 125-132

Les structures et le mobilier mis au jour sur le site semblent indiquer une installation rurale de petite taille de l'époque. Deux phases d'occupation ont pu être déterminées grâce à l'étude du mobilier céramique. Elles permettent d'observer une pérennité de l'installation entre le début du VIe s. et le début du IXe s. ainsi qu'une relative stabilité quant à ses dimensions. Les vestiges caractéristiques de cette période se composent d'une quarantaine de bâtiments excavés, d'une ou deux constructions de plain-pied sur poteaux, de silos, de structures domestiques de combustion et de diverses fosses.
Contrairement à de nombreux sites ruraux du haut Moyen Âge, le site de Marcq-en-Ostrevent a livré un nombre de restes osseux relativement important, ce qui permet d'examiner un certain nombre de questions concernant l'utilisation des animaux, leur gestion et leur impact sur le site.
La présence d'un mobilier de qualité pourrait être le fait de la présence d'une famille d'un certain rang social.
Les raisons de l'implantation d'une communauté humaine sur ce territoire est peut-être à mettre en relation avec la proximité des axes de transport et de commerce de toute première importance que sont l'Escaut et la Sensée. Les excédents de l'activité agricole trouveraient alors par cet axe de nombreux débouchés aussi en amont qu'en aval du fleuve.
L'abandon du site au cours de la seconde moitiè du IXe s. est matérialisé sur le terrain par la présence d'un niveau sombre qui peut être considérer comme un niveau de "terres noires". Ce phénomène, issu d'une remise en culture de la zone, s'observe plus génèralement dans les contextes urbains.

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