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Bassin de rétention lot 8/9, ZAC Mas de Vignoles XV [Rapport de fouille] : Languedoc-Roussillon, Gard, Nîmes / sous la direction de Antoine Ratsimba ; avec les contributions de Julie Grimaud

Publication : Nîmes : Inrap MED, 2011 Description : 1 vol. (237 p.) : ill. en coul., cartes, plans, couv. ill. ; 30 cmLangue : Français.Pays : France (iso). Auteur principal: Ratsimba, Antoine Autres auteurs: Grimaud, Julie. Collab. ; Beylier, Alexandre. Collab. ; Bovagne, Marilyne. Collab. ; Bouchet, Marie. Collab. ; Bouchette, Anne (1962-2012) . Collab. ; Farge, Antoine (19..) . Collab. ; Chevillot, Pascale (19..-....) . Collab..Résumé : La fouille a permis la mise au jour de vestiges dont les chronologies s’étalent du Néolithique moyen chasséen au Moyen Age. L’occupation la plus ancienne du secteur remonte au Néolithique moyen chasséen. Les douze structures rattachées à cette période se répartissent en deux pôles distincts. Le premier occupe une surface de 130 m² au centre du site et comprend un puits, un foyer à pierres chauffées, trois fosses de stockage et deux fosses à la fonction indéterminée. Le second se situe 50 m à l’est et est formé de cinq structures réparties sur 250 m², dont deux puits, deux fosses de stockage et une sépulture. Les vestiges protohistoriques sont regroupés dans l’angle nord-ouest du site. En bordure d’un axe de voirie, ont été mis au jour deux structures de puisage, ainsi que des tronçons de clôtures ou palissades. Ces quelques aménagements, datés des IVe et IIIe s. av. J.-C., semblent correspondre à l’extrémité sud de l’espace fossoyé mis en évidence au cours de la phase de diagnostic. C’est à la période républicaine et au Haut-Empire qu’il faut associer la majeure partie des vestiges découverts. Ces aménagements fossoyés, tous liés à la mise en valeur des sols, reprennent pour la plupart l’orientation des fossés protohistoriques. A la fin de la période républicaine, l’emprise de fouille est divisée en deux par le tracé d’un long fossé qui délimite au sud-est des plantations de vignes. Dès le début du Haut-Empire, les éléments constitutifs du parcellaire se multiplient, évolution qui pourrait être à mettre en relation avec une modification du mode d’exploitation de ce secteur du terroir vivrier nîmois. La dernière période d’occupation couvre les VIIIe-XIe s. de n. è. A l’extrémité nord-ouest de l’emprise de fouille, trois puisards coalescents ont livré une importante collection céramique et faunique..Sujets:puits -- structure agraire -- forge hydraulique -- voirie -- bas-foyer -- sépulture -- parcellaire -- viticulture -- habitat rural -- carpologie -- malacologie -- archéozoologie -- céramique médiévale -- meule Chrono:Néolithique -- Néolithique moyen -- Protohistoire -- âge du Fer -- Second âge du Fer -- Antiquité gréco-romaine -- République romaine -- Empire romain -- Haut Moyen Âge -- époque médiévale -- Bas Moyen Âge Lieux: Nîmes
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Paris : INRAP - Institut national de recherches archéologiques préventives
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(RF) 30.NIMVIG.Rat.11 (Browse shelf) Not for loan Vérifier la disponibilité d'une version numérisée sur le catalogue Dolia : http://multimedia.inrap.fr/Dolia/p-17038-Accueil.htm INRAP-LGR1-0001264

Bibliogr. p. 123-124

La fouille a permis la mise au jour de vestiges dont les chronologies s’étalent du Néolithique moyen chasséen au Moyen Age.
L’occupation la plus ancienne du secteur remonte au Néolithique moyen chasséen. Les douze structures rattachées à cette période se répartissent en deux pôles distincts. Le premier occupe une surface de 130 m² au centre du site et comprend un puits, un foyer à pierres chauffées, trois fosses de stockage et deux fosses à la fonction indéterminée. Le second se situe 50 m à l’est et est formé de cinq structures réparties sur 250 m², dont deux puits, deux fosses de stockage et une sépulture.
Les vestiges protohistoriques sont regroupés dans l’angle nord-ouest du site. En bordure d’un axe de voirie, ont été mis au jour deux structures de puisage, ainsi que des tronçons de clôtures ou palissades. Ces quelques aménagements, datés des IVe et IIIe s. av. J.-C., semblent correspondre à l’extrémité sud de l’espace fossoyé mis en évidence au cours de la phase de diagnostic.
C’est à la période républicaine et au Haut-Empire qu’il faut associer la majeure partie des vestiges découverts. Ces aménagements fossoyés, tous liés à la mise en valeur des sols, reprennent pour la plupart l’orientation des fossés protohistoriques. A la fin de la période républicaine, l’emprise de fouille est divisée en deux par le tracé d’un long fossé qui délimite au sud-est des plantations de vignes. Dès le début du Haut-Empire, les éléments constitutifs du parcellaire se multiplient, évolution qui pourrait être à mettre en relation avec une modification du mode d’exploitation de ce secteur du terroir vivrier nîmois.
La dernière période d’occupation couvre les VIIIe-XIe s. de n. è. A l’extrémité nord-ouest de l’emprise de fouille, trois puisards coalescents ont livré une importante collection céramique et faunique.

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