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Des occupations funéraires et domestiques depuis le Néolithique ancien jusqu'à la fin du haut Moyen Âge aux sources de la Vanne : Fontvannes, Aube, "Les Tomelles" : rapport de fouilles / sous la direction de et par Vincent Marchaisseau ; et par Christophe Dunikowski, [Millena Frouyin], Caroline Lachiche, Fabien Langry-François, Olivier Lemercier, Marie Grousset, Rémy Martineau, Sébastien Péchart, Vincent Riquier, Julian Wiethold, Katinka Zipper, Sandrine Thiol, Nadine Mahé-Hourlier, Michael Brunet

Rapport de fouille
Publication: Metz : Inrap GEN, [2013] Description: 2 vol. (576, 145 p.), couv. ill., ill. en coul., cartes, plans, 30 cmLangue: FrançaisPays: France Auteur principal: Marchaisseau, Vincent Autre auteur: Lachiche, Caroline, Auteur, 19..-....; Langry-François, Fabien, Auteur; Dunikowski, Christophe, Auteur, archéologue Résumé: Le Néolithique tout d’abord est représenté par au moins un bâtiment de tradition danubienne et plusieurs fosses. Une sépulture isolée et quelques poteaux se rattachent à une occupation du Néolithique final. La culture matérielle est indigente et se limite à quelques éléments lithiques pour le Néolithique ancien ; la sépulture du néolithique final a fourni des éléments céramiques caractéristiques. La protohistoire, entre la fin de l’âge du Bronze et le début du 1er âge du Fer, comprend un habitat bien organisé autour d’un ou deux grands bâtiments et plusieurs greniers. Deux phases peuvent être définies. L’étude céramique a permis de mettre en évidence une occupation centrée autour du Hallstatt B2/3. Le haut Moyen Âge, enfin, est la période qui concentre le plus de structures. Trois phases ont été définies par l’analyse du mobilier céramique, depuis le VIe siècle jusqu’à la fin du XIe siècle. L’évolution chronologique et spatiale semble se faire progressivement, sans réelle rupture. L’extension maximale intervient lors des IXe- Xe siècles avec deux noyaux domestiques bien distincts (l’un au nord, le second au sud), tandis que le XIe siècle marque déjà un repli, vers une concentration au nord de l’emprise. Les deux premières phases sont accompagnées de 13 sépultures regroupant 14 individus, tous décédés en bas âge. La culture matérielle ne se démarque pas des autres sites régionaux et aucun statut particulier ne peut être assigné à cet habitat. L’amplitude chronologique est tout de même à noter, ainsi que la longévité spatiale de certains éléments comme par exemple les deux grands bâtiments septentrionaux qui paraissent reconstruits au même emplacement à de nombreuses reprises. La définition d’une aire spécialisée dans le stockage lors de la phase 2 autour d’un espace vide de type cour est également remarquable. Ce secteur sera investi par plusieurs cabanes excavées lors de l’ultime phase de l’occupation, colonisant l’espace vide et redéfinissant ce secteur pour des activités peut être plus « artisanales » (tissage, travail de l’os…)..Note de contenu: volume 1: Texte, volume 2: Inventaires techniquesMots libres: inhumation assise, foetus . Item type: Rapport de fouille
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Paris : INRAP - Institut national de recherches archéologiques préventives Accès réservé (RF) 10. FON. Mar. 13 Not for loan Vérifier la disponibilité d'une version numérisée sur le catalogue Dolia : http://multimedia.inrap.fr/Dolia/p-17038-Accueil.htm INRAP-LOR1-0003590 v
Paris : INRAP - Institut national de recherches archéologiques préventives Accès réservé (RF) 10. FON. Mar. 13 Not for loan Vérifier la disponibilité d'une version numérisée sur le catalogue Dolia : http://multimedia.inrap.fr/Dolia/p-17038-Accueil.htm INRAP-LOR1-0003591 v

Bibliogr. p. 551-567

volume 1: Texte, volume 2: Inventaires techniques

Le Néolithique tout d’abord est représenté par au moins un bâtiment de tradition danubienne et plusieurs fosses. Une sépulture isolée et quelques poteaux se rattachent à une occupation du Néolithique final. La culture matérielle est indigente et se limite à quelques éléments lithiques pour le Néolithique ancien ; la sépulture du néolithique final a fourni des éléments céramiques caractéristiques. La protohistoire, entre la fin de l’âge du Bronze et le début du 1er âge du Fer, comprend un habitat bien organisé autour d’un ou deux grands bâtiments et plusieurs greniers. Deux phases peuvent être définies. L’étude céramique a permis de mettre en évidence une occupation centrée autour du Hallstatt B2/3. Le haut Moyen Âge, enfin, est la période qui concentre le plus de structures. Trois phases ont été définies par l’analyse du mobilier céramique, depuis le VIe siècle jusqu’à la fin du XIe siècle. L’évolution chronologique et spatiale semble se faire progressivement, sans réelle rupture. L’extension maximale intervient lors des IXe- Xe siècles avec deux noyaux domestiques bien distincts (l’un au nord, le second au sud), tandis que le XIe siècle marque déjà un repli, vers une concentration au nord de l’emprise. Les deux premières phases sont accompagnées de 13 sépultures regroupant 14 individus, tous décédés en bas âge. La culture matérielle ne se démarque pas des autres sites régionaux et aucun statut particulier ne peut être assigné à cet habitat. L’amplitude chronologique est tout de même à noter, ainsi que la longévité spatiale de certains éléments comme par exemple les deux grands bâtiments septentrionaux qui paraissent reconstruits au même emplacement à de nombreuses reprises. La définition d’une aire spécialisée dans le stockage lors de la phase 2 autour d’un espace vide de type cour est également remarquable. Ce secteur sera investi par plusieurs cabanes excavées lors de l’ultime phase de l’occupation, colonisant l’espace vide et redéfinissant ce secteur pour des activités peut être plus « artisanales » (tissage, travail de l’os…).

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