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Servian, ZAC de Bel Ami, phase 2 : Hérault (34), Servian, La Pascale : rapport de diagnostic / par Josselyne Guerre ; avec la collaboration de Marie Bouchet, Vianney Forest, Roland Haurillon... [et al.] ; et la participation de Fabrice Armand, Serge Bonnaud, Stéphane Barbey... [et al.]

Rapport de fouille
Publication: Nîmes : Inrap MED, 2013 Description: 1 vol. (118 p.), couv. ill., ill. en coul., plans, 30 cmLangue: FrançaisPays: France Auteur principal: Guerre, Josselyne, 19..-.... Autre auteur: Haurillon, Roland, Auteur; Bouchet, Marie, Auteur; Bonnaud, Serge, Auteur; Armand, Fabrice, 19.., Auteur; Forest, Vianney, Auteur, 1960-...., archéozoologue; Barbey, Stéphane, Auteur, 19..-.... Résumé: Le projet de construction, au lieu dit «La Pascale» situé sur la commune de Servian (34) a entraîné un diagnostic qui s’est révélé positif par la diversité des structures et leur chronologie. Une à deux occupations néolithiques ? Deux concentrations de fosses distantes l’une de l’autre d’environ une centaine de mètres ont été mises au jour sur la terrasse haute. La première, au nord-est, est constituée de seulement deux fosses, occupant une surface de 225 m². Le mobilier recueilli dans ces deux structurespermet de les dater du Néolithique final I. La seconde occupation, plus centrale, se compose de quatre fosses et s’étend sur une surface d’environ 1000 m². Deux d’entre elles ont été sondées, mais une seule livre du mobilier qui serait daté du Néolithique. Il est difficile de dire si ces deux concentrations de structures sont contemporaines. De même, on ne peut préciser si l’on a à faire à plusieurs petites occupations ou s’il s’agit d’un site plus vaste dont on n’aurait que les extrémités et qui se développerait à l’ouest sous les habitations actuelles. Il semble, toutefois, que ces structures marquent l’emplacement d’un habitat, même si les niveaux de sols n’apparaissent pas. Le mobilier céramique est abondant et les fragments de faune recueillis appartiennent soit à des déchets alimentaires, soit à des outils. Un possible habitat protohistorique. Une seule structure appartiendrait à la Protohistoire. Elle se trouve sur la terrasse basse. Sa taille est importante (88 m²). La présence de tessons de céramiques, de restes de faune et la mise en évidence de trois structures en creux conservés sous les labours laissent supposer qu'il s'agit probablement de l’emplacement d’un habitat. Le mobilier céramique recueilli daterait la fosse plus précisément du Bronze final IIIa ou du début du Bronze final IIIb. Une occupation romaine dense qui s’appuie à la fois sur un parcellaire agraire et sur un dispositif complexe de puisage d’eau et d’évacuation. Le parcellaire transparait à travers une série de fossés orthogonaux. L’axe majeur de ce dispositif, de direction nord ouest/sud est, comprend cinq fossés. Cet axe est toujours matérialisé à l’époque moderne à travers le cadastre napoléonien. Quelques fossés se développent perpendiculairement à cet alignement. La présence d'un fossé parallèle à cet axe majeur est à noter. Les autres structures mises en évidence appartiennent à un système hydraulique complexe et dont le fonctionnement n’est pas apparu de manière certaine. Ce dernier se matérialise par la mise au jour de plusieurs puits, de fossés larges et profonds et d’un aqueduc de petite taille. L’ensemble de ces aménagements exploitent une position topographique basse vraisemblablement proche de la nappe phréatique.. Item type: Rapport de fouille
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Paris : INRAP - Institut national de recherches archéologiques préventives Accès réservé (RD) 34.SER.Gue.13 Not for loan Vérifier la disponibilité d'une version numérisée sur le catalogue Dolia : http://multimedia.inrap.fr/Dolia/p-17038-Accueil.htm INRAP-LGR1-0001891

Bibliogr. p. 72

Le projet de construction, au lieu dit «La Pascale» situé sur la commune de Servian (34) a entraîné un diagnostic qui s’est révélé positif par la diversité des structures et leur chronologie.
Une à deux occupations néolithiques ?
Deux concentrations de fosses distantes l’une de l’autre d’environ une centaine de mètres ont été mises au jour sur la terrasse haute.
La première, au nord-est, est constituée de seulement deux fosses, occupant une surface de 225 m². Le mobilier recueilli dans ces deux structurespermet de les dater du Néolithique final I. La seconde occupation, plus centrale, se compose de quatre fosses et s’étend sur une surface d’environ 1000 m². Deux d’entre elles ont été sondées, mais une seule livre du mobilier qui serait daté du Néolithique. Il est difficile de dire si ces deux concentrations de structures sont contemporaines. De même, on ne peut préciser si l’on a à faire à plusieurs petites occupations ou s’il s’agit d’un site plus vaste dont on n’aurait que les extrémités et qui se développerait à l’ouest sous les habitations actuelles. Il semble, toutefois, que ces structures marquent l’emplacement d’un habitat, même si les niveaux de sols n’apparaissent pas. Le mobilier céramique est abondant et les fragments de faune recueillis appartiennent soit à des déchets alimentaires, soit à des outils.
Un possible habitat protohistorique.
Une seule structure appartiendrait à la Protohistoire. Elle se trouve sur la terrasse basse. Sa taille est importante (88 m²). La présence de tessons de céramiques, de restes de faune et la mise en évidence de trois structures en creux conservés sous les labours laissent supposer qu'il s'agit probablement de l’emplacement d’un habitat. Le mobilier céramique recueilli daterait la fosse plus précisément du Bronze final IIIa ou du début du Bronze final IIIb.
Une occupation romaine dense qui s’appuie à la fois sur un parcellaire agraire et sur un dispositif complexe de puisage d’eau et d’évacuation.
Le parcellaire transparait à travers une série de fossés orthogonaux. L’axe majeur de ce dispositif, de direction nord ouest/sud est, comprend cinq fossés. Cet axe est toujours matérialisé à l’époque moderne à travers le cadastre napoléonien. Quelques fossés se développent perpendiculairement à cet alignement. La présence d'un fossé parallèle à cet axe majeur est à noter.
Les autres structures mises en évidence appartiennent à un système hydraulique complexe et dont le fonctionnement n’est pas apparu de manière certaine. Ce dernier se matérialise par la mise au jour de plusieurs puits, de fossés larges et profonds et d’un aqueduc de petite taille. L’ensemble de ces aménagements exploitent une position topographique basse vraisemblablement proche de la nappe phréatique.

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