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Monts (37), Indre-et-Loire : Projet d'aménagement d'une zone de logements et commerces "Les Girardières" Phase 1, Tranche 1 : rapport de diagnostic / sous la direction de Céline Aunay ; par Céline Aunay, Sébastien Jesset, Emmanuel Marot... [et al.] ; avec la collaboration de Philippe Gardère, Grégory Poitevin

Rapport de fouille
Publication: Tours : CG 37, 2013 Description: 2 vol. (88, 71 p.), couv. ill., ill. en coul., 25 fig., 30 cmLangue: FrançaisPays: France Auteur principal: Aunay, Céline, 19XX-... Co-auteur: Marot, Emmanuel, 1978-....; Vanhove, Camille ; Jesset, Sébastien Autre auteur: Poitevin, Grégory, Auteur, 1975-...; Gardère, Philippe, Auteur Résumé: Au terme du diagnostic, 226 structures et sept zones de démolition ont été identifiés. Vingt-cinq faits ont été explorés. Il a été inventorié 50 murs, trois tranchées de récupération, 20 sections de fossés majoritairement orientés est-ouest, 25 fosses dont quatre seraient potentiellement des sépultures, trois sépultures avérées, deux fours dont un de potier, trois fosses d’extraction de marne, un puits, deux trous de poteaux avérés, un niveau de sol et 13 contrepoids de rangs de vignes. Trente-neuf faits ont livrés du mobilier datant. Le niveau de conservation des vestiges est bon, malgré les labours visibles jusqu’à 0,30 m de profondeur quand le niveau d’apparition des structures se situe soit directement sous l’humus, soit à 0,20 m sous la terre végétale. Deux occupations principales ont été mises au jour. Il s’agit d’une pars urbana datée de la seconde moitié du Ier siècle ap. J.-C., abandonnée à la fin du IIème – début IIIème siècle ap. J.-C. Le plan de la villa s’inscrit dans un plan général à deux enclos rectangulaire accolés de 140 m de long sur 65 m de large, soit une superficie totale de 8 900 m2. La pars rustica se développerait vers l’ouest. Avec un bâtiment thermal et un bâtiment résidentiel de plan rectangulaire de 46 m de long disposant d’au moins une aile en retour, également de 50 m de long, il s’agit d’une « grande villa ». Le site est réoccupé dans la seconde moitié du IXème – début Xème siècle. Le coeur de cette seconde occupation se situe sur la parcelle voisine « Les Hautes Varennes » mise au jour en 2001 (FOUILLET 2001). Sur l’emprise explorée, un four de potier accompagné de fosses d’extraction pour la marne calcaire confère à l’installation agricole une dimension artisanale supplémentaire. Un chemin a été repéré au nord du four, de part et d’autre duquel des sépultures individuelles en pleine terre sont implantées. Le diagnostic archéologique réalisé dans le cadre du projet d’aménagement de lotissements et de commerces « Les Girardières » est l’opportunité d’explorer dans son intégralité une grande villa, trop souvent observée uniquement à partir de photographies aérienne. De plus, cette dernière présente des niveaux stratifiés. Quant à la période du haut Moyen-Âge, la fouille du premier site de production céramique carolingien connu en Indre-et-Loire se suffit à lui-même pour reconnaître l’intérêt majeur d’un tel gisement..Mots libres: Monts . Item type: Rapport de fouille
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Paris : INRAP - Institut national de recherches archéologiques préventives Accès réservé 37.MON.Aun.13/1 (RD) Not for loan Vérifier la disponibilité d'une version numérisée sur le catalogue Dolia : http://multimedia.inrap.fr/Dolia/p-17038-Accueil.htm INRAP-CTR1-0001708
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Bibliogr. p. 84-86.

Au terme du diagnostic, 226 structures et sept zones de démolition ont été identifiés. Vingt-cinq faits ont été
explorés. Il a été inventorié 50 murs, trois tranchées de récupération, 20 sections de fossés majoritairement
orientés est-ouest, 25 fosses dont quatre seraient potentiellement des sépultures, trois sépultures avérées,
deux fours dont un de potier, trois fosses d’extraction de marne, un puits, deux trous de poteaux avérés,
un niveau de sol et 13 contrepoids de rangs de vignes. Trente-neuf faits ont livrés du mobilier datant.
Le niveau de conservation des vestiges est bon, malgré les labours visibles jusqu’à 0,30 m de profondeur quand
le niveau d’apparition des structures se situe soit directement sous l’humus, soit à 0,20 m sous la terre végétale.
Deux occupations principales ont été mises au jour. Il s’agit d’une pars urbana datée de la
seconde moitié du Ier siècle ap. J.-C., abandonnée à la fin du IIème – début IIIème siècle ap. J.-C.
Le plan de la villa s’inscrit dans un plan général à deux enclos rectangulaire accolés de 140 m de
long sur 65 m de large, soit une superficie totale de 8 900 m2. La pars rustica se développerait vers
l’ouest. Avec un bâtiment thermal et un bâtiment résidentiel de plan rectangulaire de 46 m de long
disposant d’au moins une aile en retour, également de 50 m de long, il s’agit d’une « grande villa ».
Le site est réoccupé dans la seconde moitié du IXème – début Xème siècle. Le coeur de cette seconde
occupation se situe sur la parcelle voisine « Les Hautes Varennes » mise au jour en 2001 (FOUILLET
2001). Sur l’emprise explorée, un four de potier accompagné de fosses d’extraction pour la marne
calcaire confère à l’installation agricole une dimension artisanale supplémentaire. Un chemin a été repéré
au nord du four, de part et d’autre duquel des sépultures individuelles en pleine terre sont implantées.
Le diagnostic archéologique réalisé dans le cadre du projet d’aménagement de lotissements et de
commerces « Les Girardières » est l’opportunité d’explorer dans son intégralité une grande villa, trop
souvent observée uniquement à partir de photographies aérienne. De plus, cette dernière présente des
niveaux stratifiés. Quant à la période du haut Moyen-Âge, la fouille du premier site de production céramique
carolingien connu en Indre-et-Loire se suffit à lui-même pour reconnaître l’intérêt majeur d’un tel gisement.

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