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Hôtel Teisserenc, musée Fleury : phase 1 : Hérault (34), Lodève : rapport de diagnostic / par Agnès Bergeret ; avec les contributions de Pierre Rascalou, Vianney Forest ; avec la collaboration de Abel Diet ; et la participation de Stéphane Aubert, Stéphane Barbey, Catherine Bioul... [et al.]

Rapport de fouille
Publication: Nîmes : Inrap MED, 2013 Description: 1 vol. (131 p.), couv. ill., ill. en coul., plans, 30 cmLangue: FrançaisPays: France Auteur principal: Bergeret, Agnès, 19..-...., archéologue Autre auteur: Rascalou, Pierre, Auteur; Diet, Abel, Auteur; Aubert, Stéphanie, Auteur, 1982-....; Bioul, Anne-Catherine, Auteur; Forest, Vianney, Auteur, 1960-...., archéozoologue; Barbey, Stéphane, Auteur, 19..-.... Résumé: Le diagnostic qui s'est déroulé en novembre 2012 intervient en amont d'un programme de restauration et d'agrandissement de l'actuel musée Fleury de la ville de Lodève. Ce diagnostic est divisé en deux phases, la seconde étant planifiée entre 2013 et 2014. Le secteur concerné par le projet de rénovation a déjà fait l'objet de deux interventions archéologiques dans les années 80, l'opération pionnière étant placée sous la direction de Pierre-Yves Gentil. Les conclusions de l'auteur des recherches avaient permis de cerner ce qui est considéré, à ce jour, comme le très recherché "pôle primitif" de la cité antique. Les sondages ouverts durant l'automne ont permis d'enrichir ces observations tout en affinant les datations précédentes et en mettant en avant le bon état de conservation des témoins d'occupation. L'ensemble des vestiges se superpose sur un temps long compris entre le Ier siècle de notre ère et le XIX siècle. L'occupation primitive prend place dès le Ier siècle de notre ère. Cette période se caractérise par une phase d'activité constructive suivie d'une phase de restructuration qui voit la démolition de certaines constructions. Durant les IIe-IIIe siècles, les "bâtiments" sont définitivement abandonnés. L'urbanisme laisse place à des espaces qui semblent plus ouverts : seuls des remblais d'exhaussement sont alors mis en place. L'identification de la fonction de ces espaces est, à ce stade, difficile et il est seulement permis de proposer l'aménagement de possibles zones de jardin ou d'un vaste espace public libres de constructions. Les très probables édifices contemporains ayant été maintenus ou déplacés dans les secteurs non testés. Le Moyen Âge est illustré par un mur, une fosse et des remblais. Les orientations s'affirment selon des axes radicalement différents des murs précédents. Durant les XVIIe-XVIIIe siècles, l'axe directeur du mur antérieur est repris lors de l'édification d'une nouvelle construction, ce dernier est jouxté par une calade soigneusement agencée. Celle-ci est potentiellement à rattacher à un espace de cour intérieure ou à une ruelle. Dans une partie des zones diagnostiquées, deux hôtels particuliers sont édifiés : l'hôtel Teisserenc et l'hôtel du cardinal Fleury. Pour l'époque moderne, les vestiges documentent l'évolution de la trame urbaine en offrant la possibilité de confronter deux aspects de l'habitat : l'hôtel privé et les maisons urbaines plus modestes.. Item type: Rapport de fouille
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Paris : INRAP - Institut national de recherches archéologiques préventives Accès réservé (RD) 34.LOD.Ber.13 Not for loan Vérifier la disponibilité d'une version numérisée sur le catalogue Dolia : http://multimedia.inrap.fr/Dolia/p-17038-Accueil.htm INRAP-LGR1-0002030

Bibliogr. p. 89

Le diagnostic qui s'est déroulé en novembre 2012 intervient en amont d'un programme de restauration et d'agrandissement de l'actuel musée Fleury de la ville de Lodève. Ce diagnostic est divisé en deux phases, la seconde étant planifiée entre 2013 et 2014.
Le secteur concerné par le projet de rénovation a déjà fait l'objet de deux interventions archéologiques dans les années 80, l'opération pionnière étant placée sous la direction de Pierre-Yves Gentil. Les conclusions de l'auteur des recherches avaient permis de cerner ce qui est considéré, à ce jour, comme le très recherché "pôle primitif" de la cité antique.
Les sondages ouverts durant l'automne ont permis d'enrichir ces observations tout en affinant les datations précédentes et en mettant en avant le bon état de conservation des témoins d'occupation. L'ensemble des vestiges se superpose sur un temps long compris entre le Ier siècle de notre ère et le XIX siècle.
L'occupation primitive prend place dès le Ier siècle de notre ère. Cette période se caractérise par une phase d'activité constructive suivie d'une phase de restructuration qui voit la démolition de certaines constructions. Durant les IIe-IIIe siècles, les "bâtiments" sont définitivement abandonnés.
L'urbanisme laisse place à des espaces qui semblent plus ouverts : seuls des remblais d'exhaussement sont alors mis en place. L'identification de la fonction de ces espaces est, à ce stade, difficile et il est seulement permis de proposer l'aménagement de possibles zones de jardin ou d'un vaste espace public libres de constructions. Les très probables édifices contemporains ayant été maintenus ou déplacés dans les secteurs non testés.
Le Moyen Âge est illustré par un mur, une fosse et des remblais. Les orientations s'affirment selon des axes radicalement différents des murs précédents.
Durant les XVIIe-XVIIIe siècles, l'axe directeur du mur antérieur est repris lors de l'édification d'une nouvelle construction, ce dernier est jouxté par une calade soigneusement agencée. Celle-ci est potentiellement à rattacher à un espace de cour intérieure ou à une ruelle. Dans une partie des zones diagnostiquées, deux hôtels particuliers sont édifiés : l'hôtel Teisserenc et l'hôtel du cardinal Fleury.
Pour l'époque moderne, les vestiges documentent l'évolution de la trame urbaine en offrant la possibilité de confronter deux aspects de l'habitat : l'hôtel privé et les maisons urbaines plus modestes.

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