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Ligne Grande Vitesse, contournement de Nîmes et Montpellier : secteur 23 bis : Languedoc-Roussillon, Gard, Manduel, Redessan : rapport de diagnostic / par Sarah Laurent, Laurent Bruxelles, Vianney Forest... [et al.] ; avec la collaboration de Sophie Gascard, Josselyne Guerre, Richard Pellé... [et al.]

Rapport de fouille
Appartient aux collections: LGV CNM, secteur 23 bis
Publication: Nîmes : Inrap MED, 2013 Description: 1 vol. (94 p.), ill. en coul., cartes, plans, couv. ill., 30 cmCollection : LGV CNM, secteur 23 bisLangue: FrançaisPays: France Auteur principal: Laurent, Sarah Co-auteur: Bruxelles, Laurent, 1970-...; Forest, Vianney, 1960-...., archéozoologue Autre auteur: Gascard, Sophie, Auteur; Guerre, Josselyne, Auteur, 19..-....; Pellé, Richard, Auteur Résumé: Dans la zone nord de l’emprise, le substrat de limons loessiques connaît un fort développement. Au sommet de leur séquence sédimentaire, la présence d’horizons bruns anthropisés constitue de véritables paléosols. Ils scellent de nombreuses structures en creux : essentiellement des fosses circulaires et de probables foyers à galets chauffés. La concentration des vestiges ayant livré de la céramique non tournée est particulièrement importante vers l’ouest. Plusieurs phases d’occupation se superposent : depuis les Néolithique moyen, final II et final III, jusqu’à l’Âge du Bronze final très bien représenté, notamment par deux sépultures à inhumation regroupant chacune au moins deux individus. A l’extrémité ouest, différents vestiges sont attribuables à l’Antiquité, plutôt dans le Bas-Empire. On retrouve de vastes fosses irrégulières riches en éléments de démolition interprétées comme des fosses d’extraction, mais aussi d’autres creusements circulaires qui pourraient constituer une aire d’ensilage. Un drain profond et étroit traverse l’emprise selon un axe presque nord-sud. Dans la zone centrale de l’emprise, la terrasse de galets affleure ou n’est masquée que par une faible épaisseur de loess. Les indices d’occupation y sont rares et consistent essentiellement en des structures agraires. Plusieurs réseaux d’alvei de plantation de vigne ont été observés, ainsi que quelques fossés. Ces vestiges mal datés sont probablement à placer dans l’Antiquité. A l’extrémité sud de l’emprise, une occupation antique déjà repérée a été retrouvée. Installée sur les limons loessiques, elle se caractérise par un fossé, un probable enclos et plusieurs grandes fosses dont la fonction reste imprécise. Cette zone est fortement perturbée par de nombreux terriers qui brouillent la lecture d’éventuels creusements anthropiques moins profondément marqués. Pour ce site, une première phase chronologique du Haut-Empire, peut-être présente uniquement en épandage, se distingue d’une seconde phase attribuée à l’Antiquité tardive..Mots libres: Redessan . Item type: Rapport de fouille
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Paris : INRAP - Institut national de recherches archéologiques préventives Accès réservé (RD) LGVCNM.MAN.Lau.13 Not for loan Vérifier la disponibilité d'une version numérisée sur le catalogue Dolia : http://multimedia.inrap.fr/Dolia/p-17038-Accueil.htm LGR1-0002356

Bibliogr. p. 72

Dans la zone nord de l’emprise, le substrat de limons loessiques connaît un fort développement. Au sommet de leur séquence sédimentaire, la présence d’horizons bruns anthropisés constitue de véritables paléosols. Ils scellent de nombreuses structures en creux : essentiellement des fosses circulaires et de probables foyers à galets chauffés. La concentration des vestiges ayant livré de la céramique non tournée est particulièrement importante vers l’ouest. Plusieurs phases d’occupation se superposent : depuis les Néolithique moyen, final II et final III, jusqu’à l’Âge du Bronze final très bien représenté, notamment par deux sépultures à inhumation
regroupant chacune au moins deux individus.
A l’extrémité ouest, différents vestiges sont attribuables à l’Antiquité, plutôt dans le Bas-Empire. On retrouve de vastes fosses irrégulières riches en éléments de démolition interprétées comme des fosses d’extraction, mais aussi d’autres creusements circulaires qui pourraient constituer une aire d’ensilage. Un drain profond et étroit traverse l’emprise selon un axe presque nord-sud.
Dans la zone centrale de l’emprise, la terrasse de galets affleure ou n’est masquée que par une faible épaisseur de loess. Les indices d’occupation y sont rares et consistent essentiellement en des structures agraires. Plusieurs réseaux d’alvei de plantation de vigne ont été observés, ainsi que quelques fossés. Ces vestiges mal datés sont probablement à placer dans l’Antiquité.
A l’extrémité sud de l’emprise, une occupation antique déjà repérée a été retrouvée. Installée sur les limons loessiques, elle se caractérise par un fossé, un probable enclos et plusieurs grandes fosses dont la fonction reste imprécise. Cette zone est fortement perturbée par de nombreux terriers qui brouillent la lecture d’éventuels creusements anthropiques moins profondément marqués. Pour ce site, une première phase chronologique du Haut-Empire, peut-être présente uniquement en épandage, se distingue d’une seconde phase attribuée à l’Antiquité tardive.

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