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Images sacrificielles et sonores : sur les pas du tibicen auprès de l’autel / Valérie Huet

Extrait
Appartient au périodique : Musique, images, instruments , Paris , 1995-, 18, p. 93-111, 1264-7020 Appartient au livre : Représenter la musique dans l'Antiquité , Paris , 2021, Institut de recherche en musicologie, Christophe Vendries, François Lissarrague, Daniela Castaldo... [et al., CNRS éditions, p. 93-111, 9782271131331
Publication: 2021 Description: 19 p., ill.Langue: Français ; de résumé, FrançaisPays: France Auteur principal: Huet, Valérie, Auteur, 1962-...., historienne de l'Antiquité Résumé: À Rome et en Italie, les musiciens sont très souvent représentés sur les reliefs sacrificiels. La musique produite notamment par les tibiae permet au sacrifiant de ne pas entendre les bruits de mauvais augure ; elle facilite et fabrique, de même que le voile sur la tête du sacrifiant, le « silence » prescrit et requis pour le rituel. À partir de quelques exemples, est proposée une analyse des diverses mises en image du tibicen, avec une attention particulière aux vêtements du musicien, le plus souvent marqueurs de la citoyenneté romaine. La composition plus ou moins hiérarchique montre que le tibicenest souvent placé de l’autre côté de l’autel par rapport au sacrifiant, du côté des victimes sacrificielles, que ces dernières soient en mouvement vers ou arrivées à l’autel ou encore en position d’être mises à mort. Enfin, nous regardons comment d’autres sons, tels que le chant et la parole, peuvent, ou non, être énoncés dans les images, et comment la musique peut faire le lien avec la danse..
Item type: Extrait
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Besançon : ISTA - Institut des Sciences et Techniques de l'Antiquité Libre accès Cr-Per 264-18 Available

Notes bibliogr.

À Rome et en Italie, les musiciens sont très souvent représentés sur les reliefs sacrificiels. La musique produite notamment par les tibiae permet au sacrifiant de ne pas entendre les bruits de mauvais augure ; elle facilite et fabrique, de même que le voile sur la tête du sacrifiant, le « silence » prescrit et requis pour le rituel. À partir de quelques exemples, est proposée une analyse des diverses mises en image du tibicen, avec une attention particulière aux vêtements du musicien, le plus souvent marqueurs de la citoyenneté romaine. La composition plus ou moins hiérarchique montre que le tibicenest souvent placé de l’autre côté de l’autel par rapport au sacrifiant, du côté des victimes sacrificielles, que ces dernières soient en mouvement vers ou arrivées à l’autel ou encore en position d’être mises à mort. Enfin, nous regardons comment d’autres sons, tels que le chant et la parole, peuvent, ou non, être énoncés dans les images, et comment la musique peut faire le lien avec la danse.

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