Les parures du Second âge du fer en Corse : Du bloc brut à l'anneau, une histoire en devenir / Hélène Paolini-Saez ; Bernard Gratuze, Joëlle Rolland et al.
| Current library | Shelving location | Call number | Status | Date due | Barcode |
|---|---|---|---|---|---|
| Glux-en-Glenne : Bibracte - Centre archéologique européen | Libre accès | CC 260 | Exclu du prêt | cae84799 | |
| Villejuif : Service archéologie du Val-de-Marne | Libre accès | Exclu du prêt |
Bibliogr. p. 234-235
Dans le courant du 1er millénaire avant notre ère, plusieurs sites corses (contexte funéraires et habitat) ont livré des objets vitreux, en particulier des perles.
l'objectif de cet article est d'actualiser les résultats obtenus sur un nouveau corpus de perles. Il s'agit de parures trouvées exclusivement en contexte d'habitat ouvert, perché, ce qui permet incontestablement de redéfinir la place de ces bijoux, au-delà du monde funéraire.Ces parures se caractérisent essentiellement par la présence d'anneaux en verre bleu cobalt et d'anneaux blancs dit "porcelainique" dont la composition est homogène et la typologie particulière à la région corse.
La comparaison de ces données avec celles obtenues sur les blocs de verre brut retrouvés sur des épaves dans le golfe d'Ajaccio et le littoral provençal permet d'apporter des informations très pertinentes sur le trafic du verre en Méditerranée. Il apparit, notamment, que la composition des blocs de verre de l'épave de Lequin dont l'utilisation est rare dans le monde celtique est similaire à celle d'une partie des anneaux en verre bleu de I Casteddi et de U Monti di a torra. Cette production, spécifique, indique incontestablement des échanges de matières premières au sein de la mer Méditerranée auquel la Corse participe. Si la présence d'ateliers secondaires en Corse n'est pas formellement attestée à ce jour, la dissusion de produits finis à l'intérieur des vallées est clairement avérée. (Source : éditeur)





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