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Le grand livre de pierre : Les textes de construction à Karnak / Christiane Wallet-Lebrun ; [introduction Nicolas Grimal]
Ouvrage
Publication: Paris : AIBL, 2009 Description: 1 vol. (542 p.) : plans, couv. ill. ; 28 cmCollection : Mémoires de l'Académie des inscriptions et belles-lettres; 41, ISSN 0398-3595Etudes d'égyptologie; 9, ISSN 1639-3465ISBN: 9782952372695.Langue: FrançaisPays: France Auteur principal: Wallet-Lebrun, Christiane, 19..-.... Autre auteur: Grimal, Nicolas, Préfacier, etc., 1948-...., égyptologue Résumé: Temple royal par excellence, Karnak a été édifié au début du IIe millénaire av. J.-C. pour affirmer le pouvoir de la dynastie thébaine, tout à la gloire d’avoir réuni à nouveau les forces du pays et engagée dans une politique ambitieuse, dont les effets se firent sentir jusqu’aux confins de l’Asie Mineure. Quatre siècles plus tard, c’est un site quasiment en ruines qu’entreprirent de reconstruire les Thoutmôsides sur le modèle de la première fondation, mais en l’agrandissant, le hissant à la hauteur du nouvel Empire qu’ils constituaient, lui aussi inscrit dans les traces du précédent, mais plus étendu, plus fort, plus rayonnant. Puis Thèbes perdra son rang de capitale politique pour ne plus être qu’une lointaine réplique d’Héliopolis, toujours influente, certes, mais moins proche du pouvoir. Les pharaons y poursuivront toutefois la même oeuvre d’agrandissement et de développement que leurs prédécesseurs. Certes, des histoires du temple et de ses cultes ont été écrites, dont certaines sont, aujourd’hui encore, des guides précieux. Mais il a toujours manqué un inventaire publié, assorti d’une réflexion continue sur ces documents par lesquels les acteurs eux-mêmes décrivent l’histoire du temple. Croiser cette documentation avec les données sorties du terrain et de la réflexion des chercheurs n’est pas une mince affaire. Il n’est que de parcourir les centaines de pages de bibliographie consacrée au site pour s’en faire une idée. Au-delà de la collecte documentaire, cet ouvrage procède d’une approche nouvelle dans les études que les égyptologues ont consacrées à l’architecture et à la construction. Généralement, en effet, c’est une démarche globale qui est préférée, les textes de Karnak servant à expliquer des monuments qui ne sont pas à Karnak. Christiane Wallet-Lebrun a choisi de privilégier le contexte local, se contraignant à chercher d’abord dans la réalité du temple l’explication des documents qu’elle présente. Autant dire que cet ouvrage n’est pas constitué seulement de la totalité des textes de construction et de leurs documents annexes, organisés chronologiquement et topographiquement et commentés un par un. Chaque terme étudié est replacé dans son contexte architectural, et c’est un commentaire perpétuel, une interrogation constante que le lecteur va suivre, page après page, document après document. (Source : éditeur). Item type: Ouvrage
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Montpellier : ASM - Archéologie des Sociétés Méditerranéennes Libre accès Papier W COL EtudEg 9 (Browse shelf(Opens below)) Exclu du prêt CNRS/STV/ENM/91.00 1100000026394
Nanterre : MSH Mondes - Bibliothèque d’archéologie et des sciences de l’Antiquité D.221/756 WALL (Browse shelf(Opens below)) Available P10 DEC AMGA 2013-04-30 - 4500033696 BMRG21439

Contient des hiéroglyphes et leur traduction en français

Bibliogr. p. 509-528. Notes bibliogr. Index

Temple royal par excellence, Karnak a été édifié au début du IIe millénaire av. J.-C. pour affirmer le pouvoir de la dynastie thébaine, tout à la gloire d’avoir réuni à nouveau les forces du pays et engagée dans une politique ambitieuse, dont les effets se firent sentir jusqu’aux confins de l’Asie Mineure. Quatre siècles plus tard, c’est un site quasiment en ruines qu’entreprirent de reconstruire les Thoutmôsides sur le modèle de la première fondation, mais en l’agrandissant, le hissant à la hauteur du nouvel Empire qu’ils constituaient, lui aussi inscrit dans les traces du précédent, mais plus étendu, plus fort, plus rayonnant. Puis Thèbes perdra son rang de capitale politique pour ne plus être qu’une lointaine réplique d’Héliopolis, toujours influente, certes, mais moins proche du pouvoir. Les pharaons y poursuivront toutefois la même oeuvre d’agrandissement et de développement que leurs prédécesseurs. Certes, des histoires du temple et de ses cultes ont été écrites, dont certaines sont, aujourd’hui encore, des guides précieux. Mais il a toujours manqué un inventaire publié, assorti d’une réflexion continue sur ces documents par lesquels les acteurs eux-mêmes décrivent l’histoire du temple. Croiser cette documentation avec les données sorties du terrain et de la réflexion des chercheurs n’est pas une mince affaire. Il n’est que de parcourir les centaines de pages de bibliographie consacrée au site pour s’en faire une idée. Au-delà de la collecte documentaire, cet ouvrage procède d’une approche nouvelle dans les études que les égyptologues ont consacrées à l’architecture et à la construction. Généralement, en effet, c’est une démarche globale qui est préférée, les textes de Karnak servant à expliquer des monuments qui ne sont pas à Karnak. Christiane Wallet-Lebrun a choisi de privilégier le contexte local, se contraignant à chercher d’abord dans la réalité du temple l’explication des documents qu’elle présente. Autant dire que cet ouvrage n’est pas constitué seulement de la totalité des textes de construction et de leurs documents annexes, organisés chronologiquement et topographiquement et commentés un par un. Chaque terme étudié est replacé dans son contexte architectural, et c’est un commentaire perpétuel, une interrogation constante que le lecteur va suivre, page après page, document après document.
(Source : éditeur)

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