site du réseau Frantiq
Image from Google Jackets
Normal view MARC view

L'alimentation à l'âge du Bronze en France / Françoise Toulemonde, Ginette Auxiette, Laurent Bouby, Gwenaëlle Goude, Rebecca Peake ; avec la collaboration de Vianney Forest

Extrait
Appartient au livre : La Protohistoire de la France, Guilaine, Jean (1936-...), Guilaine J., Garcia D. (dir.), Hermann, 9782705695941, p. 297-309, 2018 DL
Publication: 2018 Langue: Français ; de résumé, AnglaisPays: France Auteur principal: Ferrage, Françoise, 1960-...., archéobotaniste Co-auteur: Auxiette, Ginette, 19..-...., archéozoologue; Bouby, Laurent, 1969-....; Goude, Gwenaëlle, 1979-....; Peake, Rebecca, 1969-....; Forest, Vianney, Collaborateur, 1960-...., archéozoologue Résumé: L’alimentation de l’âge du Bronze est aujourd’hui mieux connue grâce à de récentes synthèses nationales des données archéozoologiques et carpologiques. Si des lacunes demeurent pour les phases anciennes et moyennes, le Bronze final est bien documenté. Les informations enregistrées pour cette période montrent que l’agriculture et l’élevage assurent une part plus importante de la subsistance qu’aux temps pionniers, grâce aux évolutions des systèmes agro-pastoraux. Les ressources animales reposent sur le bœuf, les caprinés et le porc qu’accompagnent de façon discrète le chien et le cheval, plus récemment domestiqué. Les animaux sont élevés d’abord pour leur viande, cependant la production de lait et des produits dérivés se développe. Quoiqu’en régression, la chasse des gros mammifères (cerf, sanglier, etc.) et d’une grande variété de petit gibier assure un complément alimentaire toujours apprécié, particulièrement lors des repas de fête. La palette des cultures végétales s’est enrichie, du fait de la diffusion de plantes domestiques d’origine exogène (épeautre, millets, ers, caméline, etc.). Les céréales forment le socle de la diète quotidienne, mais légumineuses et oléagineux y prennent une part grandissante. Le nouveau rôle du millet dans les régimes alimentaires humains et animaux est attesté par les résultats des études des ratios isotopiques sur ossements. La part de la cueillette dans l’alimentation diminue de façon non homogène sur le territoire, les glands constituant toujours une ressource recherchée dans le Sud. Les modes et les structures de conservation et de transformation des denrées alimentaires se sont eux aussi diversifiés. Les nombreuses activités nécessaires à la préparation des repas rythment le quotidien des petites fermes, tandis qu’en certains lieux et à certaines saisons, prennent place des célébrations collectives où l’on consomme, en grande quantité, des viandes préparées de façon particulière, et des produits transformés à base de végétaux. (Source : éditeur). Item type: Extrait
Holdings
Current library Shelving location Call number Status Date due Barcode
Bordeaux (Pessac) : PACEA - De la Préhistoire à l’Actuel PACEA B18 32D-27 Available PACB7827-R
Glux-en-Glenne : Bibracte - Centre archéologique européen Libre accès UM 267 Exclu du prêt cae83783

Bibliogr. p. 308-309

L’alimentation de l’âge du Bronze est aujourd’hui mieux connue grâce à de récentes synthèses nationales des données archéozoologiques et carpologiques. Si des lacunes demeurent pour les phases anciennes et moyennes, le Bronze final est bien documenté. Les informations enregistrées pour cette période montrent que l’agriculture et l’élevage assurent une part plus importante de la subsistance qu’aux temps pionniers, grâce aux évolutions des systèmes agro-pastoraux. Les ressources animales reposent sur le bœuf, les caprinés et le porc qu’accompagnent de façon discrète le chien et le cheval, plus récemment domestiqué. Les animaux sont élevés d’abord pour leur viande, cependant la production de lait et des produits dérivés se développe. Quoiqu’en régression, la chasse des gros mammifères (cerf, sanglier, etc.) et d’une grande variété de petit gibier assure un complément alimentaire toujours apprécié, particulièrement lors des repas de fête. La palette des cultures végétales s’est enrichie, du fait de la diffusion de plantes domestiques d’origine exogène (épeautre, millets, ers, caméline, etc.). Les céréales forment le socle de la diète quotidienne, mais légumineuses et oléagineux y prennent une part grandissante. Le nouveau rôle du millet dans les régimes alimentaires humains et animaux est attesté par les résultats des études des ratios isotopiques sur ossements. La part de la cueillette dans l’alimentation diminue de façon non homogène sur le territoire, les glands constituant toujours une ressource recherchée dans le Sud. Les modes et les structures de conservation et de transformation des denrées alimentaires se sont eux aussi diversifiés. Les nombreuses activités nécessaires à la préparation des repas rythment le quotidien des petites fermes, tandis qu’en certains lieux et à certaines saisons, prennent place des célébrations collectives où l’on consomme, en grande quantité, des viandes préparées de façon particulière, et des produits transformés à base de végétaux. (Source : éditeur)

There are no comments on this title.

to post a comment.